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RETOUR DU CLUB ECOLOGIE

Pour sa première publication de l’année, l’Eco-team vous propose une interview d’Aline CALAS, Aya DIABAT et Ema MONACHON, toutes les trois membres du Club Ecologie du LFI Tokyo.

Eco-team - Pouvez-vous nous expliquer en quelques mots ce qu’est le Club Ecologie ?

Aya - C’est un club qui a pour but essentiel d’encourager tous les élèves et les personnels du lycée à adopter des gestes plus écologiques au sein du lycée mais aussi à la maison. Nous avons différents projets en tête pour cette année et les années suivantes aussi.

Eco-team - Qu’est-ce qui vous a convaincu de rejoindre le Club Ecologie cette année ?

Aline - Ça fait longtemps que le changement climatique m’inquiète. La situation empire chaque année et ça me stresse. Cela fait quelques années que j’ai commencé à regarder des documentaires, lire des articles et à me renseigner sur ce thème. Je voudrais partager mes connaissances et aussi apprendre des autres membres du Club Ecologie et d’autres personnes au lycée. La fondatrice du Club Ecologie, Alicia CHAILLOUX, m'a passé le flambeau l’année dernière et nous a toutes encouragées à poursuivre les efforts entrepris jusqu’à présent.

Aya - Personnellement, j’avais aussi d’autres motivations. Comme Aline, cela fait plusieurs années que je suis intéressée par l’écologie et que je m’inquiète du changement climatique.  Donc cela fait plusieurs années que je me demande ce que je peux faire et j’ai décidé de relier mon orientation à ça. Je compte faire un métier qui est en lien avec l’écologie et le développement durable.  J’avais envisagé de participer au Club dès sa création mais j’avais plein d’autres activités et je ne l’avais pas fait. Quand Alicia a envoyé un message en disant que tous les membres du Club partaient, je me suis dis que je ne pouvais pas rater cette occasion et laisser disparaître le Club, alors j’ai décidé de rejoindre le Club.  

Ema - Vu que tous les anciens membres du Club sont partis du lycée, il ne fallait pas que le Club disparaisse. C’est important de lutter contre le changement climatique pour notre futur et la planète.  Comme Aline et Aya, cela fait un moment que le changement climatique m’inquiète beaucoup. En plus, ce sont nous les humains qui avons causé ces dégâts à la planète donc c’est à nous de les réparer.  Plus je grandis et plus je me rends compte de la gravité de la situation en voyant les nouvelles à la télé et dans les journaux sur les catastrophes naturelles. C’est ça qui m’a convaincue de rejoindre le Club.

Eco-team - En fait, vous connaissiez toutes Alicia avant de rejoindre le Club Ecologie ?

Aya - Oui, elle faisait partie du Club Journalisme et nous aussi.

Aline - J’ai fait du théâtre avec elle pendant 2 ans.

Eco-team - Est-ce que vous faites encore partie du Club Journalisme ?

Toutes - Oui

Eco-team - Combien de membres êtes-vous actuellement et comment peut-on vous contacter si on veut rejoindre le Club Ecologie ?

Aline - Pour l’instant nous sommes cinq : trois élèves de première et deux de troisième. Vous pouvez nous contacter sur Gmail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Vous pouvez aussi venir nous parler directement à l’école. Cela nous ferait super plaisir si vous veniez nous voir. 

Eco-team - Quelles sont vos priorités pour cette nouvelle année scolaire ?

Ema - Nous avons quatre priorités. La première c’est de faire en sorte qu’un maximum de personnes au lycée prennent conscience de l’impact de nos actes sur la planète. Deuxièmement, on veut montrer que le Club Ecologie peut faire des choses qui ont un impact, même si c’est un club seulement au sein du lycée et que nous ne sommes pas des adultes mais juste des lycéens.  Troisième priorité : on veut limiter le gaspillage alimentaire à la cantine car il y en a beaucoup! Et enfin on veut implanter le Club Ecologie dans l’école pour qu’il ait une meilleure visibilité et devienne un club que tout le monde connaît et dont tout le monde parle.

Eco-team - Pouvez-vous nous donner des exemples d’actions concrètes que vous voulez mener ?

Ema - On a toutes les trois participé à l’atelier de la Fresque du Climat. On pense faire la fresque dans le cadre d’une journée ou même d’une semaine autour de l’écologie que nous voulons organiser au lycée pour informer les élèves.  C’est un de nos plus grands projets de l’année.

Aline - On pense aussi faire des clean-walk avec des volontaires et en collaboration avec l’Eco-team.

Aya - On a aussi une professeur d’anglais qui a su que nous faisions partie du Club Ecologie. Elle a fait un clean-walk récemment et nous a dit que les enfants pouvaient aussi y participer. Donc, peut-être que l’on pourra organiser quelque chose avec elle.

Eco-team - Comment allez-vous communiquer sur vos actions à l’intérieur et à l’extérieur du lycée ?

Aya - On voulait présenter le Club Ecologie dans les différentes classes mais à cause de la Covid, on n’a pas le droit de passer dans les classes. Donc Monsieur JUBLOT (NDLR CPE du LFI Tokyo) nous a proposé de faire une vidéo qui sera présentée dans toutes les classes par les professeurs principaux. On est en train de travailler sur la vidéo mais ça prend plus de temps que de faire une simple présentation.

Aline - Nous allons mettre des articles dans le journal du lycée. Comme nous faisons partie du Club Journalisme, ce sera plus simple de faire passer l’information. Et nous mettrons aussi des articles sur le site du lycée.

Eco-team - Une petite action à laquelle vous aimeriez que tous les élèves du lycée adhèrent ?

Ema - Dans le jardin des lycéens derrière le terrain de tennis, il y a beaucoup de déchets par terre. Une petite action serait d’éviter de jeter les déchets par terre et les trier dans les bonnes poubelles. Nous pensons faire des étiquettes en français, en japonais et en anglais pour mettre sur les poubelles car pour l’instant ce n’est pas très clair. Trier les déchets et les mettre dans la bonne poubelle c’est très simple et rapide. Tout le monde peut le faire et cela ne demande pas beaucoup d’effort. Ce serait un bon début je pense.  

Aline - En fait, dans les classes, les étiquettes sont en japonais sur la plupart des poubelles. Donc c’est compliqué pour les gens qui ne parlent pas ou ne lisent pas le japonais. Les étiquettes sont aussi un peu compliquées à comprendre. Elles sont très similaires.

Aya - Dans une salle, on ne peut mettre que dans des poubelles pour combustibles ou papier. Quand on utilise des gants en plastique en SVT, on ne sait pas où les jeter. Après notre professeur nous dit que les personnes qui ramassent les poubelles trient leur contenu. On devrait pouvoir faire cela nous-même.

Aline - Donc cela serait bien de mettre des informations un peu plus claires.

Aya - Je connais certains élèves qui n’osent pas demander de plus petites portions ou moins de viande ou de légumes à la cantine parce qu’ils pensent que les cuisiniers qui sont japonais ne les comprendront pas. Donc ils jettent de la nourriture qu’ils n’osent pas refuser à la base. Il faut les sensibiliser et leur dire que le personnel de la cantine comprend un peu le français et qu’ils ne doivent pas avoir peur de demander des plus petites portions. C’est une autre action que nous pourrions mettre en place et qui permettrait de limiter la quantité de nourriture jetée.  

Ema - Les portions à la cafétéria sont aussi beaucoup trop grandes.

Eco-team - S’il y avait un seul message que vous voudriez faire passer dans la communauté du lycée cette année, quel serait-il ?

Aline - Le message que nous voulons faire passer c’est que même un petit groupe de lycéens et collégiens peuvent faire changer les choses. On est que cinq pour l’instant mais on peut faire changer certaines choses dans une école où il y a 1 500 élèves. Nous aimerions aussi que les familles des élèves réfléchissent à ce qu’elles peuvent faire. Si tout le monde s’y met, on pourra faire bouger les choses!

Eco-team - Qui sont vos role models dans le domaine de l’écologie et du développement durable ?

Aya – Bien sûr il y a Greta THUNBERG.  Dans le monde de l’écologie, qui ne connaît pas Greta THUNBERG… Le fait qu’elle ait milité si jeune et qu’elle soit allée à l’ONU pour faire un discours est un exemple pour nous tous. Si elle peut le faire, pourquoi pas les autres ? Même si on le fait à un moindre niveau car elle le fait à un niveau international. Il y a aussi Leonardo DICAPRIO. C’est d’abord un acteur mais il a créé une fondation et il a aussi été nommé messager de la paix pour l’ONU sur la question du changement climatique. Cela montre qu’il ne faut pas être concentré sur l’écologie pour faire de l’écologie. Isabel et Melati WIJSEN sont aussi des modèles pour nous. Elles sont sans doute moins connues que Greta THUNBERG et Leonardo DICAPRIO mais elles ont lancé le projet Bye Bye Plastic Bags qui est maintenant connu dans le monde entier, même en France et au Japon. Elles ont réussi à convaincre le gouverneur de Bali d’interdire les sacs en plastique à usage unique. Elles avaient 10 et 12 ans quand elles ont lancé leur projet dans le pays. Elles l’ont fait de leur propre initiative parce que comme nous, elles trouvaient que l’environnement était endommagé à cause du plastique. Donc c’est aussi un exemple. Pourquoi nous ne pourrions pas le faire si elles le font. Et elles ont notre âge.

Eco-team - Merci à toutes les trois et on souhaite beaucoup de succès au Club Ecologie pour cette nouvelle année scolaire.

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